Roberta Sá, 24-05, Vivo Rio (photo Daniel A.)
(fotos e textos portuguêses no site Tropicalia Mpb: http://www.tropicalia.be/pt/ )
Este blog é dedicado a todos os curiosos que desejam saber mais sobre Arte e Música Popular Brasileira. Para os francófonos, uma oportunidade de descobrir um novo e fascinante universo cultural. Para os brasileiros, o interesse em conhecer o ponto de vista de um jornalista europeu sobre sua rica produção artística
Né à Bruxelles en 1968, Daniel, gradué en Histoire de l’Art de l’Institut Royal des Beaux Arts, a toujours été très lié à la musique.
Chroniqueur de rock et soul anglo/américain dans les années 1980 dans la revue Télémoustique, il découvre le Brésil et sa culture à partir de juin 1988. Il s’ensuit plus de 40 voyages au cours desquels il s’enrichit d’un fond d’archives conséquent, composé actuellement de plus de 10.000 CD’s, un millier de DVD musicaux et bonne centaine d’ouvrages lié à la Musique Populaire Brésilienne. A cela s’ajoutent encore des centaines d’heures de programmes enregistrés sur cassettes vidéos.
Il décide alors de donner vie à sa passion par le biais des ondes hertziennes. C’est d’abord l’émission « Aquele Abraço » qui voit le jour pour la première fois le 27 juin 2003, sur la radio hispanique « Alma/si », un public plus large, il lance « Tropicalia » sur Radio Judaica, toujours sur antenne à l'heure actuelle, tous les lundi soir à 20 h 30 Trois heures d’émission où Daniel s’aventure à dévoiler un Brésil musical inconnus chez nous. Nous sommes alors en juin 2004. Préparant déjà ce projet radiophonique, il effectue un voyage crucial en novembre 2003. Voyage durant lequel, il rencontre des présidents des maisons de disques, « Majors » ou indépendantes, des historiens de la MPB ainsi qu’une multitude d’artistes, allant des pionniers de la Bossa Nova, jusqu’aux groupe les plus alternatifs. Daniel se fait fort d’acquérir en temps réel, ce qui sort dans le monde brésilien. Une passion qui n’est pas sans intriguer les brésiliens eux-même comme en témoignage un article paru à son encontre, le 13 mars 2004 dans le quotidien « Jornal do Brasil ». Un autre encore paraîtra dans le « Globo on line » sur le blog d’Ivna Maluly, journaliste brésilienne, en décembre 2007. Dans ce dernier papier, Ivna met en évidence une autre passion de Daniel, qui concerne toujours son pays de cœur : l’Art Populaire Brésilien.
C’est en effet par hasard, lors des rencontres avec les célèbres « Sambistas » (compositeurs de Samba), Martinho da Vila et Paulinho da Viola, qu’il tombe sous le charme des peintures d’Heitor dos Prazeres. De là, il découvre un art populaire, qui possède une véritable identité culturelle, opposé à un art « intellectualisant » qui se nourrit abondamment de l’influence étrangère.
Mais pour Daniel, la musique avant toute chose ! Son souhait, faire prendre conscience au plus grand nombre, qu’il existe à dix mille kilomètres de la Belgique, un pays qui produit une musique qui, tant rythmiquement que mélodieusement, s’avère être une des meilleures du monde, et qui va bien au delà de la simple curiosité folklorique.
IVNA MALULY, Journaliste et écrivain.
Daniel Achedjian nasceu em 1968 em Bruxelas, Bélgica. Formou-se em História da Arte e em Jornalismo, e sempre manteve uma estreita ligação com a música – sua grande paixão.
Daniel trabalhou na década de 80 como crítico de rock e soul anglo-americanos para uma revista européia especializada. Foi por essa via, ainda indireta, que Daniel fez contato com o Brasil e sua cultura, em 1988. A partir de 2003, depois de uma viagem especialmente marcante ao Rio de Janeiro, passou a dedicar-se à crônica da Música Popular Brasileira, no intuito de divulgá-la na Europa de língua francesa. Para tanto chegou a criar um programa de rádio na Belgica – “Tropicália”, ainda no ar agora, em 2010!
O Programa passa na Radio Judaica, todas as segunda feiras as 16h 45, hora do Brasil, e pode ser escutado no site www.cerclebengourion.be
O programa também pode ser ouvido em podcast no site Podomatic.
Hoje, depois de mais 40 viagens no Brasil, o jornalista é detentor de um arquivo pessoal de dez mil CDs, 1.500 DVDs musicais, milhares de horas de gravações em VHS e centenas de livros sobre a MPB. No entanto, o material mais precioso do jornalista é uma coleção de entrevistas realizadas ao longo dos últimos 20 anos. Dela constam relatos inéditos de compositores, intérpretes e outros personagens famosos do cenário musical brasileiro – do tradicional ao contemporâneo.
Em certo momento de sua trajetória pessoal e profissional, Daniel Achedjian, por influência dos mestres do samba Martinho da Vila e Paulinho da Viola, foi seduzido pelas pinturas de Heitor dos Prazeres, figura mítica da Arte Popular Brasileira. A partir dessa nova descoberta, Daniel passa também a colecionar pinturas e esculturas desses artistas, de diversas origens: do Vale do Jequitinhonha, Minas Gerais, as aldeias do Pernambuco.
Daniel prevê manter seu ritmo de viagens ao Brasil - duas vezes por ano, no mínimo.
De sua pauta consta o aprofundamento de suas pesquisas sobre as manifestações artísticas brasileiras como um todo, com destaque para a Arte Popular Brasileira e a sempre eterna MPB.
A história de amor entre o jornalista belga e a cultura brasileira foi pauta de varias revistas e jornais do Brasil como o Jornal do Brasil e o Globo, além de revistas belgas e francesas.
IVNA MALULY, Jornalista e escritora.
Il y a des jours où je me sens comme cette sonde spatiale que les terriens ont envoyée un peu au hasard, dans l’idée de rencontrer d’autres vies intelligentes. Ils y ont engouffré, tel un panier gourmand, des éléments ambassadeurs de notre planète (de moins en moins) bleue. Parmi ces symboles, il paraît que figure un enregistrement contenant des bribes de notre musique à travers le temps. J’ai cru comprendre qu’on y trouvait un titre des Beatles, une symphonie classique, des rythmes tribaux, un hymne national…et quoi d’autre ? Une chanson de Piaf, de Brel, d’Amy Winehouse, « le Pierrot lunaire » de Schoenberg, du Pierre Boulez, un éloge funèbre, une marche militaire ou un morceau de cornemuse ? On touche à du Prévert.. ! Pas sûr que les petits hommes, de quelques couleurs qu’ils soient, ne seront pas chauds pour faire copain-copain avec nous...
Moi, belge faisant partie du plus brave des peuples de la Gaule, je possède un coffre aux trésors, venu d’un pays où il pleut beaucoup, selon les saisons. Par quelle absurdité de notre civilisation, la musique brésilienne n’a jamais envahit nos ondes conservatrices. Il est pourtant de bon ton de dire que l’on aime la World Music.
« J’adôôre la world Music », « Rien de plus vrai que Cesaria Evora ! », « Je ne me lasse pas d’écouter « Buena Vista social Club.. ! ». Petites phrases extraites des conversations de la jeunesse dorée, réunie dans les bars branchés aux murs orange patiné, et aux appliques mauves.
Chers terriens, chères terriennes, sachez que sur la planète Brésil, il existe une richesse musicale que vous n’imaginez même pas. Le Japon l’a compris, cet empire dont 15% des ventes de disques viennent du pays de Pelé, Tom Jobim, Senna, Portinari, Pitangui…ou Gyssele Bunchen.
J’espère faire partager dans ce blog, cette passion dévorante, la Musique Populaire Brésilienne, et, de temps à autre, l’Art Populaire Brésilien (MPB et APB, pour simplifier).
Vous ne parlez pas portugais ? Mais connaissiez-vous l’anglais quand, tout comme moi, vous vous preniez pour John Lennon devant le miroir de votre chambre, plaquant des accords rageurs sur votre raquette de tennis ?
Mon plus grand souhait sera de lire vos commentaires, d’échanger des points de vue, et d’observer vos appréciations.